+33 (0)6 30 50 54 67 bonjour@whitebox-sarl.com

Le système qualité d’une entreprise est souvent considéré comme une obligation plus que comme un élément moteur de l’entreprise. Pourtant, lorsque celui-ci s’inscrit entièrement dans le système de production celui-ci devient une vraie valeur ajoutée pour le fabricant et surtout pour le client. Il est d’ailleurs possible de l’inscrire dans la démarche marketing de la société.

Pour atteindre ce but il faut concevoir le système qualité en partant de la satisfaction client. Le plus simple étant de transcrire dans l’atelier les besoins du client et cela via le système qualité. A cela il faut ajouter le respect des spécifications demandées par le bureau d’étude de l’entreprise. En limitant votre système qualité à la vérification des ses deux aspects celui-ci n’affectera que très peu votre performance de fabrication et vous n’aurez pas à payer la sur-qualité.

Pour cela il faut créer plusieurs niveaux de contrôle :

  • Les contrôles en cours de production. Ces points de contrôle (ou Quality Gate) devront être limiter aux point clé de la fabrication de votre produit. (Suite à un usinage complexe, ou avant la mise en test par exemple). Ces contrôles étant intégré à la production, il faudra que ceux-ci soient bref et efficace. Pas question ici de perdre du temps. Les points à contrôler devront évoluer fréquemment. Si un défaut n’est plus apparu depuis un certain temps, plus la peine de le contrôler.

  • Le contrôle de fin de production. Ce contrôle doit être obligatoire pour l’ensemble des produits. Il doit refléter une vérification du cahier des charges du produit. Il peut être géré de la même manière qu’un quality gate.

  • Le contrôle d’échantillonnage. Comme son nom l’indique, ce contrôle ne concerne pas tous les produits. C’est un contrôle qui qui se veut très exhaustif. Le but est de vérifier qu’au fil du temps le système de fabrication ne s’est pas altéré est que la qualité globale du produit est toujours dans les standards de l’entreprise. En cas de manquement ou lors de la mise en production d’un nouveau produit, cet échantillonnage pourra varier.

Ces niveaux de contrôle ayant été créé, les défauts seront interceptés. Il faut maintenant faire en sorte que ceux-ci n’apparaissent plus. Et cela le plus rapidement possible. Pour cela, il y a deux processus à mettre en place :

  • Une force d’intervention rapide. Une fois qu’un défaut est déclaré, il est fort probable que les produits suivant le soient aussi. Le but de cette force d’intervention est de contrôler la production en-cours et de réparer en cas de besoin. Pour plus d’efficacité, et si cela est possible, il est conseillé de faire réparer l’erreur par « l’auteur » du défaut. Cela aura également une vocation de formation.

  • Il est tout à fait possible également que le défaut soit dû par un service annexe à la production. C’est pourquoi, il faudra mettre en place un système de feed-back loop « boucle de rétroaction ». Ce système prendra la forme d’une note d’information (papier ou informatique) pour le service concerné.

Pour maitriser entièrement votre système qualité il faut maintenant piloter l’ensemble. Pour cela, il faudra vous assurer que chaque personne travail bien sur la résolution des problèmes et que des indicateurs de performances soit remonté jusqu’au plus haut niveau de votre entreprise. Pour cela, il vous est tout à fait possible d’utiliser les outils du Lean manufacturing « lien vers l’actualité en question ».

Voila, vous capturez maintenant les défauts qui sont important pour la bonne réalisation de votre produit, vous managez leur résolution et vous pilotez l’amélioration globale de la qualité. Ce système  peut sembler lourd au démarrage mais au fur est à mesure de la résolution des problème votre système deviendra de plus en plus efficace et agile.